TIC Mag https://www.ticmag.net L'Actu des TIC et Télécoms en Afrique Sat, 23 Jun 2018 16:54:06 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.6 Cameroun : L’usage des réseaux sociaux par les gendarmes désormais soumis à l’autorisation de la hiérarchie https://www.ticmag.net/cameroun-lusage-reseaux-sociaux-gendarmes-desormais-soumis-a-lautorisation-de-hierarchie/ https://www.ticmag.net/cameroun-lusage-reseaux-sociaux-gendarmes-desormais-soumis-a-lautorisation-de-hierarchie/#respond Sat, 23 Jun 2018 16:54:06 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21225 (TIC Mag) – C’est une première au Cameroun. Désormais, les gendarmes ne sont plus véritablement libres d’utiliser les réseaux sociaux et d’y publier des contenus à leur guise. Et même dans certaines conditions, pour utiliser des réseaux sociaux comme WhatsApp, Facebook ou Twitter, les gendarmes devront requérir l’autorisation de la hiérarchie militaire. C’est en tout […]

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(TIC Mag) – C’est une première au Cameroun. Désormais, les gendarmes ne sont plus véritablement libres d’utiliser les réseaux sociaux et d’y publier des contenus à leur guise. Et même dans certaines conditions, pour utiliser des réseaux sociaux comme WhatsApp, Facebook ou Twitter, les gendarmes devront requérir l’autorisation de la hiérarchie militaire. C’est en tout cas ce qui ressort d’une décision signée de William Galax Landry Etoga, le secrétaire d’Etat à la défense chargé de la gendarmerie nationale.

Dans la même veine, le patron du SED demande aux gendarmes de supprimer des forums dans lesquels ils sont administrateurs et de supprimer des profils personnels qui les identifient comme « militaire ». Aussi, les gendarmes camerounais dans exercice de leurs fonctions ne sont plus autorisés à utiliser des téléphones portables et les forums militaires hébergés sur les réseaux sociaux devront être désinstallés.

D’après William Galax Landry Etoga, cette mesure est partie du constat selon lequel les gendarmes font des publications sur les réseaux sociaux qui vont à l’encontre de leur devoir de réserve. Il entend donc par ces mesures limiter la publication des documents officiels, confidentiels ou compromettants pour l’armée sur la toile. Même si le patron de la gendarmerie n’en fait pas nommément mention, plusieurs vidéos de tortures ou d’exactions attribuées à l’armée camerounaise dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest circulent sur les réseaux sociaux. Et à l’évidence, ces vidéos sont tournées par des militaires.

Même si certains voient en cette mesure un moyen efficace pour tout au moins encadrer voir limiter la fuite d’informations, il est tout de même utile de s’interroger. Notamment, si l’interdiction de l’utilisation des ressources numérique par des militaires ne devrait peut-être pas impacter négativement la communication entre ceux-ci, notamment sur des terrains de conflits comme la région de l’Extrême-Nord où l’armée est en guerre contre les éléments de la secte terroriste Boko Haram.

Rappelons aussi que la sortie du secrétaire d’Etat à la défense en charge de la gendarmerie nationale contre la publication des contenus confidentiels dans les réseaux sociaux n’est pas la première du genre. Dans une circulaire datée du 28 mars 2018, le premier ministre camerounais Philémon Yang s’insurgeait contre « la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux ou d’autres moyens de communication de masse de documents présentant un caractère sensible et souvent revêtu de la mention ‘‘Confidentiel’’, ‘‘Secret’’ ou ‘‘Très secret’’.

Dans la même circulaire, le Premier ministre s’est voulu ferme contre les auteurs de cette fuite, les appelant au respect des normes et procédures en matière de gestion et de manipulation des documents officiels de l’Etat, et les menaçant, au cas échéant, de répression devant les instances disciplinaires.

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Algérie : En raison des craintes liées à la fraude au Baccalauréat, le gouvernement coupe Internet https://www.ticmag.net/algerie-raison-craintes-liees-a-fraude-baccalaureat-gouvernement-coupe-internet/ https://www.ticmag.net/algerie-raison-craintes-liees-a-fraude-baccalaureat-gouvernement-coupe-internet/#respond Sat, 23 Jun 2018 16:45:56 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21224 (TIC Mag) – En Algérie, depuis le 20 juin 2018, la connexion Internet est suspendue par le gouvernement. Ceci, en raison de la tenue dans le pays des épreuves du Baccalauréat. Selon les médias algériens, la coupure est effective une heure avant le début de chaque épreuve. De manière générale, les épreuves sont censées se […]

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(TIC Mag) – En Algérie, depuis le 20 juin 2018, la connexion Internet est suspendue par le gouvernement. Ceci, en raison de la tenue dans le pays des épreuves du Baccalauréat. Selon les médias algériens, la coupure est effective une heure avant le début de chaque épreuve. De manière générale, les épreuves sont censées se tenir sur cinq jours.

D’après la ministre algérienne de l’Education nationale Nouria Benghebrit, cette mesure vise à lutter contre la fraude lors de ces examens, notamment la fuite des sujets, et la tricherie. Des phénomènes qui selon les autorités, ont pris des proportions inquiétantes depuis plusieurs années. C’était le cas par exemple en 2016, où des sujets du baccalauréat avaient massivement fuités dans les réseaux sociaux, ce qui avait obligé le gouvernement à organiser une seconde session de composition.

Un scénario que souhaite aujourd’hui éviter à tous prix le gouvernement algérien. En plus de suspendre Internet, les autorités ont également interdits l’accès dans les centres d’examens des téléphones mobiles, des tablettes et autres gadgets électroniques de communication dans les centres d’examen. Une interdiction qui concerne tant les candidats que les surveillants et le personnel administratif.

Dans la même veine, les autorités ont également installés des brouilleurs, des caméras de surveillance dans tous les centres de dépôts de sujets.

Notons que l’Algérie n’est pas le seul pays à avoir eu recours à la suspension temporaire d’Internet pour limiter les possibilités de fraudes en période d’examens scolaires. On se souvient qu’en mai 2017, le gouvernement éthiopien avait également coupé l’Internet mobile sur tout son territoire, en raison des examens officiels.

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Cybercriminalité : Le site web Lescoopsdafrique.com victime d’une attaque informatique https://www.ticmag.net/cybercriminalite-site-web-lescoopsdafrique-com-victime-dune-attaque-informatique/ https://www.ticmag.net/cybercriminalite-site-web-lescoopsdafrique-com-victime-dune-attaque-informatique/#respond Sat, 23 Jun 2018 16:36:19 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21226 (TIC Mag) – « La direction de l’agence digitale d’information africaine tient à informer ses lecteurs et abonnés que sa plateforme www.Lescoopsdafrique.com  a été victime d’une sérieuse attaque informatique de la part des hackers mal intentionnés.  Cette attaque a eu lieu dans la nuit du 19 au 20juin 2018», renseigne un communiqué de l’Agence. Une attaque […]

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(TIC Mag) – « La direction de l’agence digitale d’information africaine tient à informer ses lecteurs et abonnés que sa plateforme www.Lescoopsdafrique.com  a été victime d’une sérieuse attaque informatique de la part des hackers mal intentionnés.  Cette attaque a eu lieu dans la nuit du 19 au 20juin 2018», renseigne un communiqué de l’Agence. Une attaque qui a eu depuis rendu la plateforme indisponible à tous les utilisateurs.

On apprend du même communiqué que « des cybercriminels, ont piraté nos codes d’accès à la plateforme d’administration. Ils ont par la suite saccagé tout le système, bloquant ainsi tous les systèmes. Nos équipes techniques sont à pieds d’œuvre pour remettre les choses en ordre et renforcer la sécurité de nos bases de données ».

Ce phénomène n’est pas nouveau sur le continent. Non seulement les sites des médias sont touchés, mais également ceux des grands groupes bancaires, d’assurance, commerciaux, voire gouvernementaux. Une recrudescence qui rappelle, si besoin l’était encore, de la nécessité de renforcer davantage la sécurité des systèmes d’informations en ligne, mais aussi de la nécessité de contrôle des informations que nous publions en ligne ou ce que nous décidons de mettre sur le web et les réseaux sociaux.

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Afrique du Sud : La compagnie d’assurance Liberty Holdings victime d’une cyberattaque https://www.ticmag.net/afrique-sud-compagnie-dassurance-liberty-holdings-victime-dune-cyberattaque/ https://www.ticmag.net/afrique-sud-compagnie-dassurance-liberty-holdings-victime-dune-cyberattaque/#respond Thu, 21 Jun 2018 15:23:03 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21215 (TIC Mag) – En Afrique du sud, la compagnie d’assurance Liberty Holdings a annoncé le 17 juin 2018 avoir été la cible d’une cyberattaque qui a été perpétrée le 16 juin 2018. D’après la direction du groupe, une sorte de rançon est depuis réclamée par un hacker « qui prétend avoir dérobé les données de l’entreprise », […]

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(TIC Mag) – En Afrique du sud, la compagnie d’assurance Liberty Holdings a annoncé le 17 juin 2018 avoir été la cible d’une cyberattaque qui a été perpétrée le 16 juin 2018. D’après la direction du groupe, une sorte de rançon est depuis réclamée par un hacker « qui prétend avoir dérobé les données de l’entreprise », et qui depuis, exige de l’argent.

Une version que corrobore la presse locale sud-africaine, à l’instar du Sunday Times, qui affirmé que « les pirates ont dérobé des données sensibles sur certains clients». Dans la foulée, une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de cette cyberattaque, et éventuellement mettre la main sur l’auteur. Mais en attendant, Liberty Holdings affirme que « depuis que nous avons pris connaissance des faits, nous avons pris des mesures immédiates sécuriser nos systèmes informatiques ».

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Korea Telecom qui lorgne le marché congolais invite Léon Juste Ibombo à Busan en Corée https://www.ticmag.net/korea-telecom-lorgne-marche-congolais-invite-leon-ibombo-a-busan-coree/ https://www.ticmag.net/korea-telecom-lorgne-marche-congolais-invite-leon-ibombo-a-busan-coree/#respond Thu, 21 Jun 2018 15:10:28 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21213 (TIC Mag)  – Les entreprises sud-coréennes pourront peut-être prochainement densifier leur présence sur le marché congolais des télécommunications, et de l’économie numérique en général. C’est en tout cas la voie qu’à ouverte le ministre congolais des Postes et Télécommunications Léon Juste Ibombo, qui était le 17 juin 2018 à Séoul et à Busan en Corée […]

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(TIC Mag)  – Les entreprises sud-coréennes pourront peut-être prochainement densifier leur présence sur le marché congolais des télécommunications, et de l’économie numérique en général. C’est en tout cas la voie qu’à ouverte le ministre congolais des Postes et Télécommunications Léon Juste Ibombo, qui était le 17 juin 2018 à Séoul et à Busan en Corée du Sud, à l’invitation de la multinationale Korea Telecom, spécialisée dans la fourniture des services de télécommunications.

Cette visite, selon le ministre Léon Juste Ibombo, lui a permis de jeter les jalons d’une future collaboration entre le gouvernement congolais et les entreprises sud-coréennes spécialisées dans le secteur des télécoms : « Nous sortons très encouragés par cette visite, d’autant plus que ce sont nos partenaires qui nous ont invités ici en Corée. Et nous pensons que sous peu, ces partenaires reviendront à Brazzaville afin que nous puissions tisser réellement des partenariats publics-privés, qui seront gagnants gagnants entre le gouvernement congolais et la partie sud-coréenne », explique le ministre.

On apprend également du ministre Ibombo que son pays entend bénéficier de l’accompagnement de ces entreprises, à l’instar de ce qui s’est passé au Rwanda où Korea Telecom a accompagné le pays dans l’implémentation d’une économie numérique compétitive et innovante. Le ministre affirme également avoir engagé des discussions avec Taïwan Fibre optique, le leader du marché sud-coréen en matière de fibre optique.

Un partenariat qui pourrait s’avérer essentiel, exactement au moment où le Congo entame son interconnexion avec tous ses pays voisins et même ceux des autres régions.

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Léon Juste Ibombo : « Nous avons travaillé avec Korea Telecom et visité leurs infrastructures tant à Séoul qu’à Busan  » https://www.ticmag.net/leon-ibombo-avons-travaille-korea-telecom-visite-leurs-infrastructures-tant-a-seoul-qua-busan/ https://www.ticmag.net/leon-ibombo-avons-travaille-korea-telecom-visite-leurs-infrastructures-tant-a-seoul-qua-busan/#respond Thu, 21 Jun 2018 14:59:21 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21214 « L’objet de notre mission en Corée du Sud rentre dans le cadre de l’ambition du Chef de l’Etat. Le président de la République S.E Denis Sassou N’Guesso dans le cadre de la marche vers le développement, notamment le point 5 de cette ambition présidentielle, il s’agit d’arrimer le Congo au développement de l’économie numérique. Au […]

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« L’objet de notre mission en Corée du Sud rentre dans le cadre de l’ambition du Chef de l’Etat. Le président de la République S.E Denis Sassou N’Guesso dans le cadre de la marche vers le développement, notamment le point 5 de cette ambition présidentielle, il s’agit d’arrimer le Congo au développement de l’économie numérique. Au Congo nous avons déjà travaillé à mettre en place une stratégie assortie d’un plan d’action. Et il ya des partenaires qui sont en train de regarder d’un bon œil l’ambition du Congo en matière d’économie numérique. Et ils veulent participer à l’éclosion de cet écosystème dans notre pays. C’est pour cela qu’ils nous ont invités.

Ce sont de grandes sociétés. Korea Telecom, une grande société de télécommunications, mais aussi d’implantation d’infrastructures très haut débit large bande ici en Corée du Sud. Cette société nous a invités, et nous avons travaillé avec le président directeur général de cette société pour voir comment est-ce que cette grande société qui est déjà installée en Afrique, entre autre au Rwanda où ils ont accompagné le gouvernement dans la mise en place de l’économie numérique. Ils sont également très intéressé de venir au Congo. Nous avons travaillé avec eux, et visité leurs infrastructures tant à Séoul qu’à Busan.

Nous avons également travaillé avec Taïwan Fibre optique qui est la plus grande entreprise sud-coréenne qui fabrique la fibre optique. Elle est également intéressée à venir accompagner le Congo dans le cadre de la stratégie du gouvernement qui est de faire du Congo une société de l’information et de la communication.

Nous sortons très encouragés par cette visite, d’autant plus que ce sont nos partenaires qui nous ont invités ici en Corée. Et nous pensons que sous peu, ces partenaires reviendront à Brazzaville afin que nous puissions tisser réellement des partenariats publics-privés, qui seront gagnants-gagnants entre le gouvernement congolais et la partie sud-coréenne ».

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Congo Brazza : Pour Yves Castanou, l’augmentation des tarifs des services télécoms « n’a rien d’excessif » ! https://www.ticmag.net/congo-brazza-yves-castanou-laugmentation-tarifs-services-telecoms-na-rien-dexcessif/ https://www.ticmag.net/congo-brazza-yves-castanou-laugmentation-tarifs-services-telecoms-na-rien-dexcessif/#respond Thu, 21 Jun 2018 14:43:23 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21212 (TIC Mag) – En République du Congo, alors que la polémique au sujet de l’augmentation des tarifs d’appels, SMS et Internet par les opérateurs de téléphonie mobile ne retombe pas, le directeur général de l’Agence de régulation des Postes et Communications électroniques, Yves Castanou, est sorti de sa réserve. Au cours d’une conférence de presse qu’il […]

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(TIC Mag) – En République du Congo, alors que la polémique au sujet de l’augmentation des tarifs d’appels, SMS et Internet par les opérateurs de téléphonie mobile ne retombe pas, le directeur général de l’Agence de régulation des Postes et Communications électroniques, Yves Castanou, est sorti de sa réserve. Au cours d’une conférence de presse qu’il a organisé, il a fait savoir que cette augmentation reste dans la mesure de la loi, et d’ailleurs, garanti les « intérêts de tous ».

« Nous avons une triple responsabilité, celle de garantir les intérêts des consommateurs, des opérateurs et de l’Etat… Nous nous sommes retrouvés dans la situation de 2011 avec l’exemple du forfait Masolo à gogo qui avait poussé l’opérateur Warid à la baisse des revenus. Nous étions obligés d’intervenir pour sauver le marché.  Aujourd’hui, les tarifs dégringolent parce que les opérateurs se font la guerre. L’offre de 100 MB était à 500 FCFA en 2016. Elle est montée à 530 FCFA après l’application desdites mesures et, d’ailleurs, elle a même été légèrement améliorée en passant désormais à 105MB. Donc, soit une augmentation de 6% seulement », explique Yves Castanou, cité par l’agence Adiac.

Selon lui, d’un point de vue général, les offres ont augmenté d’environ 14,7%. Cependant, il explique que même si les promotions participent de la politique commerciale des opérateurs, il y en a tout de même qui sont « toxiques », et sont de nature à remettre en cause l’équilibre du marché. C’était le cas de l’offre de 1 GB à 1000 F Cfa la journée que finalement, les opérateurs ont recadré, la remettant à sa vraie valeur.

« En 2016, le gigabit (GB) était à 10 000. Il a baissé la même année à 5000 jusqu’à à atteindre 1000 en mode promotion en 2018. Mais il s’agissait bien d’une promotion de la part des opérateurs, et non son prix réel de 2500 FCFA… Nous avons décidé d’arrêter les offres toxiques », explique Yves Castanou.

Aussi, le directeur général de l’Arpce a rappelé l’augmentation de la taxe sur le trafic des communications électroniques, incluse dans la loi des finances 2018 à collecter auprès des consommateurs. Une taxe qui de manière logique, devrait avoir un impact sur le prix des communications électroniques. Et Yves Castanou de soutenir que malgré cette augmentation « qui n’est qu’une remise à l’ordre », les tarifs pratiqués au Congo restent parmi les moins chers en Afrique.

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Les ministres africains de la Santé et de l’Economie numérique à Cotonou dans le but d’offrir de meilleurs soins aux populations grâce aux TIC https://www.ticmag.net/ministres-africains-de-sante-de-leconomie-numerique-a-cotonou-but-doffrir-de-meilleurs-soins-aux-populations-grace-aux-tic/ https://www.ticmag.net/ministres-africains-de-sante-de-leconomie-numerique-a-cotonou-but-doffrir-de-meilleurs-soins-aux-populations-grace-aux-tic/#respond Tue, 19 Jun 2018 14:21:37 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21208 (TIC Mag) – La deuxième Conférence internationale des ministres de la Santé et des ministres de l’Economie numérique, sur la sécurité des soins en Afrique (Cimsa 2018) s’est ouverte ce 18 juin 2018 à Cotonou. La veille, 17 juin 2018 déjà, en prélude à cela, des experts en la matière se sont concertés pour les travaux […]

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(TIC Mag) – La deuxième Conférence internationale des ministres de la Santé et des ministres de l’Economie numérique, sur la sécurité des soins en Afrique (Cimsa 2018) s’est ouverte ce 18 juin 2018 à Cotonou. La veille, 17 juin 2018 déjà, en prélude à cela, des experts en la matière se sont concertés pour les travaux préliminaires qui serviront de socle aux travaux proprement dits, à la Faculté des sciences de la santé.

Une rencontre porteuse de mille espoirs. Il est attendu de ces experts, l’examen et la validation des projets de documents ainsi que des notes de synthèse qui seront soumis aux ministres en charge de la Santé et des Technologies de la communication et de l’Information pour adoption.

Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé, au nom de ses pairs, dit attendre de la rencontre de Cotonou, qu’elle soit le point de départ pour une meilleure offre de soins aux patients. « Nous avons compris la nécessité d’associer les ministères des TIC pour relever de façon plus efficiente les défis qui attendent le secteur de la santé et booster l’amélioration de la qualité des soins dans les hôpitaux », déclare t-il à l’entame des travaux.

Il a également rappelé aux experts qu’ils doivent amender les principaux documents techniques élaborés au cours de la précédente conférence en tenant compte des progrès technologiques dans le domaine du numérique. Il soutient que « ces documents serviront à élaborer des recommandations fortes devant permettre une meilleure sécurité des soins dans chacun des pays africains », et dit compter sur leur expertise pour que ces documents finalisés servent de socle au niveau de chaque pays pour jeter les bases d’une meilleure performance des systèmes de santé.

Aurélie ADAM SOULE ZOUMAROU (au centre) à l’ouverture du Cimsa 2018 | Photo : © Abdoulaye Bio Tchane

Comme lui, Jean-Pierre Baptiste, représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé au Bénin a rappelé qu’au nombre de ces documents, on peut noter le projet de schéma d’harmonisation des démarches d’implication des patients et familles de patients dans la sécurité de l’offre de soins, le projet de termes de référence de l’enquête pilote régionale de prévalence des infections nosocomiales dans les services publics de maternité, le projet de mise en place d’un cycle de formation continue professionnelle en e-Santé, le projet de mise en place du Prix d’excellence international et labels sur la sécurité des patients, l’innovation et la santé numérique et bien d’autres documents.

En effet, le défi qui s’impose aujourd’hui aux Etats africains, c’est de garantir aux populations, un accès équitable à des soins de santé de qualité. Un sujet pertinent qui va donc mobiliser, du 18 au 22 juin 2018 à Cotonou au Bénin, les ministres de la Santé et ceux de l’Economie numérique d’Afrique.

Par TIC Mag

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Innovation : L’Université de Buea remporte le hackathon #YelloCare 2018 https://www.ticmag.net/innovation-luniversite-de-buea-remporte-hackathon-yellocare-2018/ https://www.ticmag.net/innovation-luniversite-de-buea-remporte-hackathon-yellocare-2018/#respond Tue, 19 Jun 2018 11:44:51 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21189 (Communiqué) – Eviter de se déplacer pour payer les frais de scolarité de son enfant dans n’importe quel lycée au Cameroun. Parce qu’il est possible de le faire avec MTN Mobile Money. Cette idée innovante du College of Technology de l’Université de Buea leur a permis d’occuper la première place au concours de développeurs organisé […]

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(Communiqué) – Eviter de se déplacer pour payer les frais de scolarité de son enfant dans n’importe quel lycée au Cameroun. Parce qu’il est possible de le faire avec MTN Mobile Money. Cette idée innovante du College of Technology de l’Université de Buea leur a permis d’occuper la première place au concours de développeurs organisé par MTN Cameroon du 16 au 17 juin 2018 au Gicam à Douala.

L’idée de l’équipe venue de l’équipe du Sud-Ouest est de déployer une plateforme permettant de payer divers frais de scolarité et d’examens à l’échelle nationale en toute sécurité et sans avoir à se déplacer. Leur démonstration devant le jury a montré comment faire fonctionner cette solution à partir d’un site web. Et surtout a mis en exergue la capacité des étudiants de l’Université de Buea à intégrer le paiement effectif et sécurisé via Mobile Money.

Dans la même compétition, l’équipe de la Faculté de génie industriel de l’Université de Douala arrive à la deuxième place. Leur projet : le paiement du péage routier avec Mobile Money. Une approche qui réduit de temps mis par les automobilistes aux postes de péages à travers le pays. Plus encore, sécurise les recettes et les rend traçables en temps et en heure. L’autre particularité du projet de la Faculté de génie industriel c’est que d’autres types d’activités peuvent fonctionner sur leur plateforme.

L’équipe de l’Ecole Nationale des Postes et Télécommunications (SUP’TIC) arrive en troisième position dans la compétition avec une projet dans le commerce en ligne. Leurs candidats ont proposé une application mobile qui permet à tout client de chercher un article spécifique à partir de certaines caractéristiques tels que l’image ou le prix, et de trouver le marchand, le lieu de vente, la distance qui sépare le client et le marchand et de payer via MTN Mobile Money.


Les équipes sur le podium ont toutes été récompensées par MTN Cameroon. Les premiers ont reçu un laptop neuf pour chacun des cinq membres de l’équipe, ainsi qu’un stage de 6 mois dans l’entreprise pour tous. Les seconds ont tous reçu une tablette tactile et les troisièmes, chacun un smartphone. Ces trois lauréats n’étaient pas les seuls dans ce marathon du code appelé hackathon.

Les équipes de l’Institut universitaire de technologie de l’Université de Douala, de l’Institut Universitaire de la Côte, de l’Institut Universitaire du Golfe et de l’ISEM- IBCG de Douala étaient aussi dans la course. Il était question pour les sept équipes de soumettre des projets qui intègrent MTN Mobile Money comme solution de paiement en ligne. Ce, dans le cadre du 21 Days of Y’ello Care, le traditionnel programme de volontariat des employés de MTN Cameroon qui se déroule du 1er au 21 juin. Tous les projets proposés seront minutieusement étudiés par MTN Cameroon. Certains pourraient être incubés pour se développer, et même être adoptés par l’entreprise.

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Paiement mobile : L’Afrique dans le viseur du chinois AliPay et WeChat Pay https://www.ticmag.net/paiement-mobile-lafrique-viseur-chinois-alipay-wechat-pay/ https://www.ticmag.net/paiement-mobile-lafrique-viseur-chinois-alipay-wechat-pay/#respond Tue, 19 Jun 2018 11:30:40 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21197 (TIC Mag) – Les solutions de paiement mobile chinoises AliPay et WeChat Pay ont fait leur entrée sur le marché africain, notamment en Afrique de l’Est. Ceci, à la faveur de la signature d’un protocole entre Equity Bank basée au Kenya, et Red Dot, une compagnie de paiement en ligne basée à Singapour et qui […]

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(TIC Mag) – Les solutions de paiement mobile chinoises AliPay et WeChat Pay ont fait leur entrée sur le marché africain, notamment en Afrique de l’Est. Ceci, à la faveur de la signature d’un protocole entre Equity Bank basée au Kenya, et Red Dot, une compagnie de paiement en ligne basée à Singapour et qui permet d’introduire Alipay et WeChat Pay dans les pays d’Afrique de l’Est. «Les habitants de l’Afrique de l’Est pourront utiliser WeChat Pay et Alipay pour acheter des biens et des services dans leur devise locale. Nous espérons déployer le service de paiement mobile chinois en Afrique de l’Est d’ici la fin du mois de juillet», explique Jack Ngare, directeur général de Finserve, filiale d’Equity Bank, lors du forum commercial de la Mission d’affaires de Singapour au Kenya.

Selon les termes de l’accord, AliPay et WeChat Pay seront connectés à la passerelle de paiement Equity Bank. Ce qui implique que ces deux services devraient être disponibles là où la banque est implantée, soit au Kenya, en Ouganda, en Tanzanie, en République démocratique du Congo, au Soudan du Sud et au Rwanda. Une véritable opportunité pour ces deux plateformes chinoises, surtout sur ce marché où la communauté chinoise est en pleine expansion. « Une fois pleinement opérationnelles, les plateformes de paiement chinoises vont probablement révolutionner les liens commerciaux entre la Chine et la région de l’Afrique de l’Est. Les touristes chinois pourront payer pour divers services d’accueil en utilisant Alipay et WeChat Pay », ajoute Jack Ngare.

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Côte d’Ivoire : Après des actes de ‘‘vandalisme’’ sur son réseau, Orange gèle le déploiement de sa fibre optique à Abidjan https://www.ticmag.net/cote-divoire-apres-actes-de-vandalisme-reseau-orange-gele-deploiement-de-fibre-optique-a-abidjan/ Tue, 19 Jun 2018 11:18:18 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21188 (TIC Mag) – En Côte d’Ivoire, la filiale locale de l’opérateur français de télécommunications Orange a annoncé le 15 juin 2018 avoir stoppé, du moins provisoirement les installations de nouveaux câbles à fibre optique. A travers cette décision, l’opérateur entend protester contre les récents actes de ‘‘vandalisme’’ perpétrés sur son réseau. Dans son communiqué, Orange […]

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(TIC Mag) – En Côte d’Ivoire, la filiale locale de l’opérateur français de télécommunications Orange a annoncé le 15 juin 2018 avoir stoppé, du moins provisoirement les installations de nouveaux câbles à fibre optique. A travers cette décision, l’opérateur entend protester contre les récents actes de ‘‘vandalisme’’ perpétrés sur son réseau. Dans son communiqué, Orange Côte d’Ivoire indique que « plusieurs câbles de réseau avaient été coupés et du matériel volé dans 11 salles du réseau dans le district de Biétry à Abidjan entre le 31 mai et le 9 juin 2018 ». Aussi, Stéphane Varret, directeur général adjoint d’Orange Côte d’Ivoire, s’indigne et fait savoir que dans ce climat d’insécurité, il est impossible pour l’opérateur de continuer à investir sereinement : « Nous devons trouver une solution au sabotage de nos installations avant de continuer », explique-t-il.

En rappel, le 30 avril 2018, un incendie s’était déclaré dans le sous-sol du centre de transmission d’Orange Côte d’Ivoire, situé au Plateau, le quartier administratif et commercial d’Abidjan, contenant des milliers d’équipements dont le câble sous-marin South Africa Transit 3/West Africa Submarine Cable (SAT3), une infrastructure en fibre optique qui relie l’Europe à l’Afrique du Sud avec des dérivations dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest. Après l’incendie, le réseau été considérablement perturbé, voire coupé dans certaines zones. Orange qui dénonçait un acte de vandalisme annonçait alors des pertes de l’ordre de deux milliards de F Cfa. Dans ce cas comme dans le second, Orange a annoncé avoir déposé une plainte, qui jusqu’ici, n’a jamais aboutie. Dans la foulée, Orange a demandé aux autorités ivoiriennes de garantir la sécurité de ses installations. Ce qui visiblement, n’est pas encore fait, et qui a poussé l’opérateur à stopper ses travaux d’installation de la fibre dans le pays.

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“Alpha Haïti” : Le premier ‘‘Tech Hub’’ de Haïti https://www.ticmag.net/alpha-haiti-premier-tech-hub-de-haiti/ https://www.ticmag.net/alpha-haiti-premier-tech-hub-de-haiti/#respond Tue, 19 Jun 2018 11:02:22 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21187 (TIC Mag) – Depuis le 3 juin 2018, Haïti possède son tout premier incubateur national dédié à la création de startups. Ceci, à la faveur du lancement de «Alpha Haïti» par le président haïtien Jovenel Moise. Un projet qui rentre dans le cadre de la stratégie nationale de valorisation de l’économie numérique, et qui a […]

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(TIC Mag) – Depuis le 3 juin 2018, Haïti possède son tout premier incubateur national dédié à la création de startups. Ceci, à la faveur du lancement de «Alpha Haïti» par le président haïtien Jovenel Moise. Un projet qui rentre dans le cadre de la stratégie nationale de valorisation de l’économie numérique, et qui a pour ambition d’accompagner la prochaine génération d’entrepreneurs caribéens pour devenir leaders régionaux en matière de création de startups et sortir le pays de l’obscurité numérique ».

Selon le président Jovenel Moise cité par latribune.fr, l’incubateur «Alpha Haïti» viendra « favoriser un environnement propice à la création des jeunes entreprises qui assurent la promotion et mettent en valeur la technologie à des fins commerciales ». Pour ce faire,  le nouvel incubateur dispose d’espaces de coworking, d’un fonds dédié au financement du démarrage d’activités pour les projets jugés porteurs, mais également des programmes de formations et d’entrepreneuriat pour offrir aux jeunes porteurs de projets le mentoring nécessaire au décollage de leurs activités.

De manière générale, les startuppers seront sélectionnés dans trois catégories : ‘‘initiation aux TIC et à l’entrepreneuriat’’, ‘‘industries créatives’’, et ‘‘entrepreneurs en devenir’’. D’ici 2020, le Tech Hub prévoit d’incuber une centaine d’entrepreneurs par an et de toucher près de 50.000 personnes sur l’ensemble de ces 3 catégories.

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Augmentation des tarifs d’Orange Money au Cameroun : Comment Orange viole intelligemment ses propres textes  https://www.ticmag.net/augmentation-tarifs-dorange-money-cameroun-orange-viole-intelligemment-propres-textes/ https://www.ticmag.net/augmentation-tarifs-dorange-money-cameroun-orange-viole-intelligemment-propres-textes/#respond Tue, 19 Jun 2018 10:49:10 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21186 (TIC Mag) – Au Cameroun, depuis le 18 juin 2018, les clients du service mobile money de l’opérateur Orange ont vu les tarifs de ce service ‘‘évoluer’’. Une ‘‘évolution’’ qui est en réalité une hausse des tarifs. La seconde, en moins d’un an. A titre d’exemple, pour faire un retrait de 10 000F Cfa de son […]

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(TIC Mag) – Au Cameroun, depuis le 18 juin 2018, les clients du service mobile money de l’opérateur Orange ont vu les tarifs de ce service ‘‘évoluer’’. Une ‘‘évolution’’ qui est en réalité une hausse des tarifs. La seconde, en moins d’un an. A titre d’exemple, pour faire un retrait de 10 000F Cfa de son compte Orange money, les frais seront désormais de 180 F, contre 150 précédemment, et seulement 100F avant août 2017. Par contre, on observe une légère baisse de tarifs pour le retrait de son compte d’un montant de 25 000 F. Par contre, le transfert vers un mobile non Orange passe à 525F Cfa, contre 500 F précédemment. Comme depuis août 2017, des frais supplémentaires continuent à être appliqué pour l’envoi des fonds vers un bénéficiaire.
Ce que disent les textes sur la modification des tarifs
Même si l’augmentation des tarifs du service Orange money semble connaître une levée de bouclier quasi-unanime, il n’en reste pas moins que d’un point de vue réglementaire, Orange est dans son droit d’augmenter ses tarifs. Pour s’en convaincre, il suffit de se référer au contrat qui lie Orange Cameroun à ses clients du service mobile money. Notamment l’article 12 des conditions d’utilisation d’Orange Money qui porte sur la modification des conditions Orange money et de la tarification : « Orange se réserve le droit de modifier à tout moment les Conditions Orange Money ou la tarification. En cas de modification, l’utilisateur en sera informé  au moins trente (30) jours calendaires avant l’entrée en vigueur ».
En d’autres termes, l’opérateur Orange est dans son droit de modifier, en fonction de ses objectifs en interne, sa grille tarifaire. La seule obligation qui incombe à l’opérateur, c’est de prévenir ses clients au moins 30 jours à l’avance. Et c’est ici que tout le problème se pose. Ce qui, affirme-t-on a Orange Cameroun, a été respecté avec la publication en ligne sur le site web de l’entreprise. Faux, répondent en cœur de nombreux utilisateurs d’Orange Money. Pour eux, c’est seulement vendredi dernier que l’opérateur français a envoyé des liens sur les nouveaux tarifs. Si Orange Cameroun affirme que l’information de ‘‘l’évolution’’ de ses tarifs est disponible depuis plusieurs semaines sur son site Internet, reste que la plupart des consommateurs n’en ont pris connaissance que deux ou trois jours avant son entrée en vigueur, notamment par les réseaux sociaux comme WhatsApp ou Facebook. Et à l’évidence, les critiques sont très dures, avec des slogans anti-Orange : « Un client n’est pas un mouton » ; « Vous oubliez que Mobicash a fait la même chose moins cher ? Vous allez nous supplier de revenir », peut-on lire sur les réseaux sociaux. Dans la foulée, le hastag #je_boycotte_orange est lancé sur twitter. A longueur de journée, les appels au boycott  du service Orange money font le tour de la toile et les réseaux sociaux.
 « Quand il faut envoyer des SMS de promotion intempestifs et non désirables aux abonnés, Orange Cameroun est forte. Mais, quand il faut envoyer des SMS pour prévenir les utilisateurs d’une prochaine augmentation des tarifs, conformément aux textes qu’ils ont eux-mêmes mis en place, ils sont incapables. C’est la preuve du mépris qu’ils ont pour les abonnés et qu’ils sont exclusivement là pour s’enrichir au mépris de la réglementation. Pourquoi n’ont-ils pas envoyé ces SMS d’augmentation tarifaire depuis comme ils le font avec les sms promotionnels qu’ils envoient toujours ? En plus d’ailleurs, est ce que tout le monde a de l’argent pour aller surfer sur leur site web ? », se demande Gaëlle Onana, une abonnée Orange.
C’est également dans ce sens que s’inscrit l’avis de la Fédération des associations des consommateurs des produits et services des télécommunications et des TIC du Cameroun (FACTICs). « Orange n’a pas respecté le délai de 30 jours calendaires comme prévu par la réglementation en vigueur. Pour nous c’est une provocation de plus et de trop ! Nous n’allons pas rester les bras croisés et silencieux ! Au sortir de la réunion de ce jour entre le régulateur télécoms et les associations de consommateurs, nous allons nous prononcer à ce sujet officiellement ! C’est trop ! Nous sommes très très en colère, car tout ce que Orange fait à présent avec ces augmentations des tarifs est en violation des lois de la République, notamment la loi cadre portant protection du consommateur », s’indigne Simon Kaldjob, le président de FACTICs et par ailleurs administrateur de l’ART, le régulateur télécoms.
A la lecture de ce même article 12 des conditions d’utilisation d’Orange Money, si Orange Cameroun est libre, à tout moment de modifier sa grille tarifaire, alors, les utilisateurs d’Orange Money au Cameroun ne sont pas à l’abri d’une nouvelle augmentation des tarifs Orange money. D’autant que cette augmentation intervient moins d’un an après celle d’août 2017.

Des consommateurs en grogne
Dans le même temps, de nombreuses autres organisations de protection des droits des consommateurs ont également réagi, de façon quasiment unanime. Elles ont dénoncé une augmentation qu’elles jugent non justifiée, et qui porte un véritable préjudice aux consommateurs. C’est aussi le cas de la Ligue camerounaise des consommateurs. Au terme de la réunion de ce 20 juin 2018 avec l’ART, ces associations annoncent qu’elles devraient le cas échéant organiser un mouvement de protestation à l’échelle nationale.
Écrit par TIC Mag

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Comment les experts Français définissent et mettent en pratique l’Intelligence artificielle (IA) https://www.ticmag.net/experts-francais-definissent-mettent-pratique-lintelligence-artificielle-ia/ https://www.ticmag.net/experts-francais-definissent-mettent-pratique-lintelligence-artificielle-ia/#respond Mon, 18 Jun 2018 06:27:58 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21174 (TIC Mag) – En quoi consiste l’intelligence artificielle ? Pour répondre à cette question, TIC Mag s’est rendu au Salon de l’IA qui a ouvert ses portes les 11 et 12 juin 2018, espace de la mode à Paris, afin d’y rencontrer des spécialistes de la discipline, parmi les nombreux exposants présents, de jeunes start-ups, […]

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(TIC Mag) – En quoi consiste l’intelligence artificielle ? Pour répondre à cette question, TIC Mag s’est rendu au Salon de l’IA qui a ouvert ses portes les 11 et 12 juin 2018, espace de la mode à Paris, afin d’y rencontrer des spécialistes de la discipline, parmi les nombreux exposants présents, de jeunes start-ups, mais aussi des sociétés plus établies et d’y confronter les points de vue.

Les langages informatiques, les algorithmes, la puissance de calcul des machines sont toujours plus performants et la quantité des données que l’on peut désormais recueillir et analyser est toujours plus importante. Mais, cela suffit-il à expliquer pourquoi on parle désormais d’intelligence artificielle à chaque avancée technologique ? Pourquoi y voit-on comme une rupture dans la continuité d’un processus qui ne cesse d’évoluer depuis les débuts de l’informatique ?
Est-ce un moyen d’attirer l’attention sur la percée de nouvelles technologies dont les incidences pourraient bien changer en profondeur nos modes de vie ? Y-a-t-il réellement une intention chez l’homme de transférer son pouvoir de décision à la machine ?

L’IA est seulement perçue comme la capacité qu’a un ordinateur de remplacer une personne sur un poste de travail.Frédéric Meyer, LogMeIn

Pour “LogMeIn”, société américaine de 4000 personnes, le but de l’IA n’est pas de remplacer les humains, mais de les aider à être plus efficaces dans leur travail. En utilisant ses softs, les entreprises vont pouvoir identifier les demandes simples et répétitives faites à leurs salariés et les traiter de façon automatique pour ne leur laisser que les questions complexes.

Pour Frédéric Meyer, “Senior Solutions Consultant” chez LogMeIn, définir l’IA est difficile car chacun l’aborde à sa façon. L’IA ne se conçoit pas sans une LGU (Language Good Understanding), c’est à dire une bonne compréhension de la langue naturelle et une LGP (Language Good Processing) une capacité à effectuer un bon traitement de cette compréhension. “On doit pouvoir parler d’une harmonie entre ce qu’on appelle les bots (intervenants dans une interaction homme/machine) et il y a encore beaucoup à faire dans ce domaine. Actuellement, certains dialogues de ce type sont si peu ergonomiques que le recours à l’humain reste encore le plus sûr moyen de satisfaire le client final“, relève-t-il.

Déléguer des problématiques basiques et chronophages à l’IA afin de redéployer les ressources humaines sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.Bertrand Lafforgue, Konverso

“Konverso” est une société créée en février 2017 après un prix d’innovation décerné par BpiFrance et le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche français qui lui a permis d’obtenir un financement pour développer sa solution. Basée en région parisienne, à Issy-les-Moulineaux, elle compte une vingtaine d’ingénieurs dans différentes disciplines comme le “machine learning”, le traitement du langage automatisé et les plateformes analytiques.

Comme précédemment, son activité consiste à simplifier le travail des collaborateurs d’une entreprise, en améliorant la qualité de ses self-services et en augmentant la productivité de son service “Desk”, afin de générer des économies tout en maximisant la satisfaction des utilisateurs finaux.

Pour Bertrand Lafforgue, co-fondateur de Konverso, on a besoin pour analyser et automatiser la chaine de valeur d’un service Desk de trois types de solution :
– Le machine learning pour aider à catégoriser automatiquement les flux entrants des demandes clients, emails, self-services utilisateurs, etc.
– Le traitement de la reccurence (50% en moyenne des problèmes remontés au service Desk sont connus.) en déléguant cette part de travail à une assistance virtuelle.
– Des logiciels de RPA “robotic process automation” pour s’occuper des autres demandes et incidents. 30 à 40% des demandes restantes peuvent également faire l’objet d’un processus de traitement automatisé lié au système d’information de l’entreprise.

“L’IA, c’est à la fois des machines d’apprentissage, de compréhension du langage humain avec ses subtilités et ses ambiguïtés et des services de connaissance pour pouvoir répondre et satisfaire les utilisateurs finaux”, résume-t-il.

L’IA n’en est pas à donner de l’autonomie à l’ordinateur, mais plutôt à reprendre et à optimiser les interactions entre l’humain et la machine.Frédérick Goujon, Neurochain

C’est ce que pense Frédérick Goujon, responsable de la société “Neurochain” créée en début d’année après une levée de fonds. Son activité consiste à amener de l’intelligence artificielle dans une “blockchain”. Une blockchain est un système d’échange dématérialisé et décentralisé, sans points de contrôle entre les différents éléments qui le compose. Elle permet d’échanger que ce soit de la cryptomonnaie (le “use case” le plus connu étant le Bitcoin), mais également de l’information et des biens numérisés. Tout ce que l’on va vouloir échanger à l’avenir pourra être pris en charge et transiter par la Blockchain.

L’IA ajoutée à la Blockchain va permettre de renforcer la sécurisation des transactions, de faire de l’analyse de fraude, du “workflow”, toute une liste de fonctionnalités que l’on va réaliser directement dans la blockchain afin de pouvoir y stocker beaucoup plus d’informations dans de meilleures conditions de sécurité.

Pour Frédérick Goujon donc, “l’IA n’est pas une intelligence comme la pensée ou la réflexion. Il s’agit simplement de permettre à la machine d’interagir plus efficacement à l’aide d’un raisonnement informatique. Il faut relativiser la notion d’intelligence artificielle, afin que le public ne s’imagine pas que l’on va donner le pouvoir à l’ordinateur. On en est très loin.”

Améliorer les interactions entre l’homme et la machine passe par une compréhension de l’état émotionnel de l’utilisateur par la machine.Grégoire Pfirsch, Q°emotion

Pour Grégoire Pfirsch, l’un des deux fondateurs de la start-up “Q°emotion” dont les bureaux sont à Troyes et à Paris, l’IA doit parvenir à détecter et à analyser la nature des émotions et des sensations ressenties par les clients lorsqu’ils rédigent et adressent leurs messages à une entreprise. Les feedbacks de tout type : emails, avis sur les sites marchands et les réseaux sociaux, reviews, commentaires et enquêtes de satisfaction divers et variés, etc., sont analysés afin d’être sûr d’y apporter une réponse appropriée.

Quelle que soit la nature des émotions décelées, la joie, la surprise, la peur, l’angoisse, la colère ou encore le dégout dans le message reçu, la réponse apportée en tiendra compte. Une trentaine de langues de tous les continents sont actuellement étudiées et après trois ans de travail à répertorier des millions de mots avec leur sens émotionnel, les algorithmes de Q°emotion parviennent désormais à faire émerger le sens émotionnel d’un écrit avec précision. “Pour cela, explique Grégoire Pfirsch, nous utilisons des systèmes de machine learning qui vont permettre aux algorithmes d’apprendre automatiquement les mots, les expressions, les différents éléments du langage dans différents contextes afin d’enrichir nos dictionnaires en langage émotionnel.”

Il y a deux manières d’utiliser les résultats obtenus :
– Soit en cherchant à les comprendre à froid. Qu’est-ce qui a pu susciter de la peur ou de la colère à cet instant ? Est-ce un problème de sécurité lié à une personne, à un lieu ?
– Soit en essayant, lors d’un échange, d’une conversation (email, chatbot, etc.) de réagir à chaud, afin de désamorcer une crise ou de partager une joie.

L’IA nous permet d’analyser et de comprendre le flux vidéo continu.Maïwenn Regnault, XXII

La société “XXII” comporte une cinquantaine de personnes après seulement trois ans d’existence. Installée à Suresnes en banlieue parisienne avec deux bureaux commerciaux en Chine et aux Etats-Unis, son activité tourne autour de l’intelligence artificielle liée à la vision dont peut être équipé l’ordinateur et à l’interprétation des images traitées. Pour Maïwenn Regnault, “Communication Manager” de la société, la sécurité est le principal marché aujourd’hui pour cette technologie. “On apporte de l’intelligence aux caméras pour les amener à reproduire au plus près ce qu’est capable de faire l’œil humain“, indique-t-elle.

Les algorithmes développés sont en mesure de détecter tout type de comportements et de situations inhabituels : une personne en difficulté, des bagages abandonnés, des mouvements dans des zones à risques et de prévenir en temps réel en cas de danger. Ces outils s’installent principalement dans les lieux publics, les gares, les aéroports, les centres commerciaux, mais aussi les chantiers, les usines, les maisons de retraites, etc.

Les algorythmes vont réagir lorsqu’un porteur va s’éloigner de son bagage, lors d’une perte de verticalité, lors d’une concentration de personnes ou de matériaux, etc. Selon les situations, une alerte va être envoyée aux agents chargés de la sécurité afin d’attirer leur attention. Pour les promoteurs de XXII, “l’IA, ce n’est pas de la magie, c’est d’abord des mathématiques, des algorithmes, des ordinateurs auxquels on fournit des lignes de conduite qui doivent s’appliquer. C’est aussi du marketing avec ses atouts et ses excès, mais même avec de l’IA un peu partout, cela reste un apport indéniable et bénéfique, une intelligence encore partielle mais une aide totalement indispensable.”

L’IA doit amener à programmer et à résoudre plusieurs classes de problèmes.Zyed Zalila, intellitech

Président fondateur de la société “intellitech” créée en 1998 à Compiègne au nord de Paris, le professeur Zyed Zalila est à la tête d’une équipe de 15 personnes composée exclusivement d’ingénieurs de haut niveau et de docteurs de l’université de technologie de Compiègne. Sa société de R&D est spécialisée dans la conception de systèmes décisionnels prédictifs. Conçu comme une sorte de scientifique virtuel, comme un collaborateur supplémentaire, son robot intelligent “Xtractis” permet, à partir d’une base de données structurée, de découvrir de la connaissance et de générer de la connaissance prédictive.

Pour le professeur Zalila, l’IA n’est pas une nouveauté, il travaille avec elle depuis plus de 30 ans. Elle ne peut s’appréhender et se concevoir que dans une approche scientifique multidisciplinaire, en l’occurrence philosophique, mathématique et algorithmique. Elle est applicable à tous les grands domaines d’activité : la santé, mais aussi la finance, l’industrie, l’agroalimentaire, etc.

Pour rendre possible l’IA, il a fallu penser à détourner la puissance de calcul des cartes graphiques qu’on utilise pour fluidifier les jeux vidéos et les images de synthèse, ce que Xtractis a été un des premiers à réaliser. “Les algorithmes étaient disponibles, mais pas la puissance de calcul et c’est cette innovation qui a donné naissance à l’IA telle que nous la connaissons aujourd’hui“, précise Zyed Zalila.

Les 400 robots Xtractis de la société travaillent 24h/24, toute l’année sans relâche, à la résolution de problèmes complexes qui font intervenir des milliers, voire des dizaines de milliers de variables; l’exemple le plus connu étant celui de la médecine prédictive en mesure d’anticiper une maladie comme un cancer chez une personne.

Pour y parvenir, il faut non seulement analyser le génome du patient, mais aussi l’environnement dans lequel il vit, car en fonction de ce contexte, les gênes peuvent ou non s’exprimer. Une étude de ce type suppose de prendre en compte 26 000 variables et aucun être humain ne peut résoudre ce type de problème seul. Il faut une intelligence artificielle, une sorte d'”exo-cerveau”, sur le modèle de l’exo-squelette, capable de prendre le relais et de percevoir ce qui est hors de portée pour l’être humain.

L’observation et l’analyse de TIC Mag

L’intelligence artificielle finira-t-elle par reproduire et dépasser les performances du cerveau humain ?
A la lecture de ces témoignages, on comprend qu’il y a au moins deux approches possibles.
– La première cherche à imiter, à se rapprocher des performances humaines pour mettre en place des solutions interactives donnant l’illusion qu’on communique avec une personne et non avec une machine.
– La seconde veut les dépasser en s’attaquant à leurs faiblesses.
On peut toujours comparer l’intelligence artificielle à celle de l’humain afin de noter les progrès de l’une, les insuffisances de l’autre. Il faut bien les comprendre comme deux intelligences distinctes. Il n’y a pas de sous intelligence, mais des intelligences. Elles peuvent avoir des similitudes, mais leurs caractéristiques et leurs différences sont telles qu’il est inimaginable qu’on ne puisse plus un jour les distinguer.

L’humain ne pourra plus jamais rivaliser avec les capacités de calcul de la machine, ni avec son endurance, mais la machine ne parviendra pas à simuler à l’identique la sensibilité humaine, des qualités si singulières, comme le courage, la créativité, l’amour et la compassion, l’anticonformisme, la culpabilité pour n’en citer que quelques-unes.

La machine cherchera toujours à imiter les fonctions cognitives du cerveau, à reproduire des aptitudes sensorielles, la précision des gestes, à accroître ses capacités de stockage et d’apprentissage, à développer son sens pratique, etc. Mais, même si ses avancées sont rapides et parfois impressionnantes, sans conscience d’où elle est, ni de ce qu’elle est, ni de ce qu’elle fait, la machine reste à jamais limitée. Elle ne peut pas supplanter l’humain dans tous les domaines requérant des compétences qui lui sont en aucun cas accessibles et ce, même si les auto-apprentissages dont on la dit capable cherchaient à en décider autrement.

L’IA comme l’automation ne sont que l’expression d’une intelligence humaine. L’IA reste un concept assez flou dans lequel ceux qui travaillent à leur manière à imiter l’intelligence humaine peuvent se retrouver. Les algorithmes qui permettent à l’humain de voir et de dépasser ses propres limites y ont toute leur place. L’IA, de par sa capacité de synthèse et sa rapidité d’exécution, remplacera probablement bon nombre de personnes à leur poste de travail ce qui obligera l’emploi à se réinventer ou à se raréfier et l’homme poursuivra ses recherches en IA, parce qu’il ne peut en être autrement.

Espérons simplement, si nous décidons un jour de transférer notre pouvoir de décision à la machine afin de garantir un traitement des problèmes plus sûr, plus constant et plus équitable, que nous pourrons quand même faire appel de ses décisions afin de préserver et de perpétuer notre gout prononcé pour la sémantique, la dialectique et le débat.

Par Philippe Mingotaud *


* Philippe Mingotaud est le correspondant de TIC Mag en Europe. Il est par ailleurs spécialiste sur les questions de l’informatique et des nouvelles technologies. Philippe est également l’éditeur de la suite logicielle ServoCall et SerVisual que vous pouvez acquérir ou consulter à travers les adresses Skype : servocall – Twitter : @ServoCall.

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Les appels d’offres lancés pour l’interconnexion via la fibre optique du Congo Brazza au Cameroun et à la RCA https://www.ticmag.net/appels-doffres-lances-linterconnexion-via-fibre-optique-congo-brazza-cameroun-a-rca/ https://www.ticmag.net/appels-doffres-lances-linterconnexion-via-fibre-optique-congo-brazza-cameroun-a-rca/#respond Mon, 18 Jun 2018 06:03:34 +0000 https://www.ticmag.net/?p=21163 (TIC Mag) – Le ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique du Congo Brazza invite les soumissionnaires admis à concourir à présenter leur offre sous pli fermé pour les travaux de mise en œuvre des infrastructures à fibre optique d’interconnexion du Congo avec le Cameroun et la RCA. Les détails dans ces deux […]

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(TIC Mag) – Le ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique du Congo Brazza invite les soumissionnaires admis à concourir à présenter leur offre sous pli fermé pour les travaux de mise en œuvre des infrastructures à fibre optique d’interconnexion du Congo avec le Cameroun et la RCA. Les détails dans ces deux appels d’offres :

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